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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 21:35

6 Octobre 2010.  En fait, on mange quoi, vraiment ?

 

 

«  À un pays qui mangeait opulemment sa viande saine, ses vivres, ses fruits (bananes, oranges, corossols, melons, papayes, ananas, cachimans) et ses céréales naturelles et en exportait, on a fini par imposer les poulets aux hormones, toutes sortes d’abats d’oiseaux, des rebuts de poissons méphitiques des piscines de Miami. Le homard, la langouste et le poisson haïtiens sont pêchés en haute mer par des chalutiers étasuniens qui n’en laissent que les petits aux haïtiens sans technique de pêche pouvant rivaliser avec les étasuniens violant les eaux territoriales haïtiennes.
 »

 

J’ai perdu la trace du site où j’ai trouvé ça il y a quelques jours.

 

Merci à l’auteur de ne pas m’en vouloir, mais je suis un peu dépassé en ce moment.

Tout se bouscule un peu.

 

Et cette rivière qui ne se traverse pas.

 

Il me faut faire un détour  de deux heures chaque jour.

 

Donc réfléchir, écrire … Il me faudrait du temps.

 

Mais c’est si important de ne rien laisser en arrière.

 

Et cet aspect me travaille depuis un moment.

Comment se nourrissent-ils vraiment ?

 

Pas trop pour les aspects gastronomiques.

Mais pour un certain nombre de signes qui me surprennent. Je ne parle pas de la campagne.

Mais en ville, Port au Prince, Jacmel.

Comment s’expliquer le nombre étonnant de gens … enrobés, voire obèses.

Je n’avais pas cette notion là. Et je ne suis pas spécialiste.

 

 

Mais il y a sur le marché tellement de sachet de chips, biscuits salés, tortillos de toutes sortes.

C’est du style 50% de lipides, 50% d’espaces vides.

 

Et ce petit article sorti de nulle part qui donne un peu la réponse.

 

Le poulet est un symbole.

Haïti est quand même constitué de zones urbaines ultra denses, mais aussi de zones rurales. On pourrait quand même y élever quelques  poules, suffisamment pour nourrir tout le monde.

J’entends les coqs, le matin. Donc, il y en a.

Je les vois courir à la Montagne.

Il y a donc bien une vie pour les volailles, ici.

 

Alors pourquoi ne trouve-t-on que des pattes congelées de poulets dominicains. Quand je dis congelés, c’est au départ.

 

Il y a une accumulation d’habitudes alimentaires qui va pousser ce pays du « grangou » à l’obésité. Et les paysans vers les villes. On ne mange plus local.

 

Et des produits sans doute pas neutres. Les hormones, cela serait l’explication du nombre inhabituel de femmes à barbe, je veux dire une vraie pilosité autour du menton.

.J’en ai vu quatre aujourd’hui…

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Published by planete-haiti
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